BULLETIN NOVEMBRE 2013

 

	 L’Académie tiendra séance le : 





Vendredi 6 décembre 2013 
Hôtel de Livois


16h00
                                                                                                Séance publique
- « Jules Quesnay de Beaurepaire (1834-1923), ou la carrière mouvementée d’un magistrat saumurois du 19e siècle. » par M. François-Christian Semur.



- « Missionnaires angevins au Japon (1866-1970). »
 par M. Georges Cesbron.



Vendredi 20 décembre 2013
Hôtel de Livois

15h00
                                                                                                     Séance privée

                                                                                             16h00
Séance publique

- « L’héraldique dans les litres angevines. » 
par M. Clément Savary.
	

- « Une religieuse trappistine de Laval au Japon (1902-1915). » 
par Mme Jeanne de Gerin-Ricard.

	


SEANCE PRIVEE DU 25 OCTOBRE 2013

Sont présents 
Mme Marie-Rose ALBRECHT, M. Olivier d' AMBRIERES, Mme Monique ASTIE, M. Régis de BELENET, M. Sylvain BERTOLDI, M. Benoît BOUMARD, M. Pierre BOUVET, M. Christian BREGEON, M. Georges CESBRON, M. Jacques CHOPIN, M. René COMBRES, M. Daniel COUTURIER, Mme Yvette DAMS-MONVILLE, M. Luc LARGET-PIET, Mme Marie-Magdeleine LE DALL, M. Serge LE POTTIER, M. Jacques MAILLARD, M. Jacques-Henri MARTIN, M. Jacques MAUREAU, M. Michel PECHA-SOULEZ, M. Jean-Claude REMY, M. Jean-Claude RENIER, M. Bernard RICHE, Mme Florence SOULEZ-LARIVIERE, M. Jacques THOMAS, M. Georges TIRAULT, M. Michel VAISSIER.  membres titulaires. 

M. Max BARAT, M. Louis-Marie BEAUVOIS, M. Pierre-Marie BETTON, M. Jacques BIZARD, Mme Françoise BIZARD, M. Dominique CHARBONNEL, M. Henry-Dominique DERSOIR, M. Michel GARREAU de LABARRE, M. Rémy GERNIGON, M. Michel GRANDIN, M. Jean GRELON, M. Daniel GRUAU, M. Gérard JACQUIN, M. René JAMES, Mme Monique JOLLIVET-DAVID, M. Didier LEROY, M. Pierre MACHEFER, Mme Marie-Thérèse MOIGNET, Mme Christiane MULOCHER-GAIRE, M. Michel PENNEAU, Mme Joëlle REMY, M. Jean ROBERT, M. Bernard SARTON du JONCHAY, M. Pierre SCHMITT, M. Furcy SOULEZ-LARIVIERE, Mme Christine STRULLU-DERRIEN, Mme Maÿlis THURET.  membres associés. 


S’Étaient fait excusér :
Mme Marguerite Cécile ALBRECHT, Mme Simone BEGUIER, M. Henri DELLACASA, Mme Elisabeth du Réau, M. Maurice FAES, M. Claude FERRAND, M. Guy LAMAISON, M. Jacques-Marie de LATROLLIERE, M. François PIGNIER, M. Etienne VACQUET.  membres titulaires. 

M. Jérôme BODIN, M. Roger BOISSEAU, M. Philippe BONEF, Mme Luciole BOUCHE, M. Jérôme CAMBON, Mme Laurence CHARVOZ, M. Pierre COULON, M. Benoît DELTOMBE, Mme Margreet DIELEMAN, M. Grégoire DUVAL, Mme Jeanne DUVAL-LE GOFF, M. Pierre-Anne FORCADET, Mme Frédéricque FORCADET-BODIN, Mme Pascale GREMONT, Mme Denise LAMAISON, M. Michel LAVEDRINE, M. Dominique MAILLARD, M. Yves NAUD, Mme Sylvette ROBSON, M. Henrik SCHMIEGELOW, Mme Michèle SCHMIEGELOW, Mme Françoise TETU DE LABSADE, Mme Anne de VAUTIBAULT.  membres associés. 


Le président ouvre la séance et informe la compagnie :

- du déroulement du voyage à Rome qui a permis de rencontrer les ambassadeurs de France auprès du gouvernement italien, au Palais Farnèse, et auprès du Saint Siège, à la Villa Bonaparte, de visiter les pieux établissements (Saint Claude des Francs Comtois, Saint Yves des Bretons, Saint Nicolas des Lorrains, Saint Louis des Français, la Trinité des Monts…….), de découvrir la bibliothèque vaticane avec Mgr Bruguès, ancien évêque d’Angers, et d’assister à une audience pontificale.
	Les participants ont prévu d’organiser une présentation du voyage pour tous les membres de l’Académie, le 29 novembre, à 15h. 
- des conditions d’accès à la bibliothèque où M. Benoît Boumard se tient à la disposition des lecteurs, une heure avant le début des réunions, une heure après et sur rendez-vous. Elle est spécialisée dans les travaux effectués par des académiciens, individuellement ou collégialement, que ce soit à Angers ou dans d’autres académies de province ou de l’étranger. Il existe là un gisement exceptionnel pour mener des recherches.
- de l’activité déployée par la section des sciences économiques et sociétales présidée par M. Régis de Belenet ; elle organise des réunions mensuelles qui doivent aboutir à la présentation d’un travail collectif. 
- des nombreux retards enregistrés dans le règlement des cotisations annuelles.


M. Daniel Couturier a présenté ensuite deux publications récemment reçues :
-« Les Palais de Justice de France » par notre confrère M. François-Christian Semur (éditions l’apart).
Il s’agit d’un véritable livre d’histoire allant des anciens parlements aux cités judiciaires modernes. Il recense les cours d’appel, les tribunaux de grande instance, et les tribunaux d’instance. L’auteur rappelle que le palais de justice d’Angers constitue un exemple caractéristique du style du Second Empire, notamment par sa façade néo-classique composée de six colonnes ioniques et par son fronton triangulaire. Il décrit les éléments symboliques de l’architecture judiciaire qui sont des messages adressés aux justiciables pour leur rappeler le rôle de la justice ; le glaive et la balance sont souvent associés aux tables de la Loi, les feuilles de chêne ou d’olivier symbolisent la force et la paix, la main de justice, la délégation de Dieu au roi lui donnant le droit de régir et de juger son peuple. La justice est souvent représentée sous la forme d’une femme à moitié dénudée tenant une balance, une torche, un flambeau. Des animaux sont parfois figurés, comme le lion, symbole de puissance, ou la colombe symbole de paix.

-« L’Héritage chrétien de la culture européenne » par le cardinal Poupard, membre d’honneur de l’Académie d’Angers. Cette conférence a été proposée à l’académie Stanislas à l’occasion de l’intronisation dans cette compagnie du prélat, Président émérite du Conseil pontifical de la Culture. Il a cité, à cette occasion, une déclaration du cardinal Ratzinger : « L’affirmation, selon laquelle la mention des racines chrétiennes de l’Europe blesserait les sentiments de nombreux non-chrétiens qui vivent en Europe, est peu convaincante, vu qu’il s’agit avant tout d’un fait historique que personne ne peut sérieusement nier. » Les développements du cardinal Poupard ont été rassemblés autour de trois thèmes, de l’empire païen à l’Europe, huit siècles d’élans et de résistances à la construction de l’Europe, et le siège apostolique et l’Europe au XX° siècle (à l’aube du XX° siècle, une Europe divisée, la fin d’un monde et l’aspiration à l’unité européenne, l’Europe tournée vers l’avenir et vers le monde).

Une candidature de membre associé a été présentée par M. Jacques Maillard et par Mme Elisabeth Verry :
- M. Gérard LESAGE, ancien élève de l’Ecole Nationale d’Administration (promotion Léon Blum), inspecteur général de l’administration.
	Il a été élu au cours de la séance.


SEANCE PUBLIQUE DU 25 OCTOBRE 2013
		 
	Le président a ouvert la séance qui était organisée par la section « Arts » ; Mme Yvette Dams-Monville en a dirigé le déroulement. Elle était exceptionnelle à la fois par le thème retenu « les 24 caprices de Paganini.» , qui ont été composés de 1817 à 1820, et par la qualité de l’instrumentiste M. Rémy Ballot qui a fondé son propre orchestre et joue au sein de l’orchestre philharmonique de Vienne. Ce programme a suscité un vif intérêt, comme l’a montré la nombreuse assistance venue écouter l’artiste. L’interprétation des 24 caprices a été menée en cinq séries ; il s’agit d’un exploit pour le violoniste que de les jouer de cette façon. Le travail de la main gauche et le rebondissement de l’archet sur la corde sont extrêmement délicats. 
	Parmi les caprices les plus connus, on peut citer le n°16 « Le tourbillon» , qui donne un mouvement perpétuel, le n°9 « La chasse », le n°20 inspiré par le folklore des villages, le n°11 a un magnifique prélude, le n°13 « Eclat de rire », le n°18 qui reprend un appel de cor de chasse, et le n°24, le plus célèbre.
	Au cours du débat qui a suivi, de nombreuses questions ont été posées à M. Rémy Ballot sur ses motivations, les problèmes techniques rencontrés, ou ses relations avec le public. C’est ainsi qu’il a précisé qu’une de ses préoccupations était de rechercher toutes les formes de transcendance. Jouer les caprices est un exercice unique de concentration et de technicité qui permet une relation privilégiée avec le public. Paganini a de la fantaisie et il faut maintenir une forme d’improvisation pour les auditeurs. Le « caprice » a un caractère de liberté, ce n’est pas une étude rigoureuse à exécuter. Il y a parmi les « caprices » des morceaux clés que l’on répartit en fonction de l’assistance pour maintenir l’attention jusqu’au bout.



SEANCE PUBLIQUE DU 8 NOVEMBRE 2013

Sont présents 
Mme Marguerite Cécile ALBRECHT, M. Olivier d' AMBRIERES, Mme Monique ASTIE, M. Yves BARTHET, M. Régis de BELENET, M. Benoît BOUMARD, M. Pierre BOUVET, M. Christian BREGEON, M. Georges CESBRON, M. Jacques CHOPIN, M. René COMBRES, M. Daniel COUTURIER, M. Maurice FAES, M. Luc LARGET-PIET, M. Jacques-Marie de LATROLLIERE, M. Jacques-Henri MARTIN, M. Jacques MAUREAU, M. Michel PECHA-SOULEZ, M. Jean-Claude REMY, M. Bernard RICHE, M. Jacques THOMAS, M. Georges TIRAULT, M. Michel VAISSIER.   membres titulaires.

Mme Christiane ASTOUL, M. Robert AUDOUIN, M. Louis-Marie BEAUVOIS, M. Michel BERNARDIN, M. Noël BESSON, M. Yves CADOU, Mme Maryvonne CHANTEUX, M. Henry-Dominique DERSOIR, Mme Natalie FRANCOIS, Mme Claude GARCON, M. Rémy GERNIGON, M. Hervé de GOUYON, M. Jean GRELON, Mme Pascale GREMONT, M. Michel GUILLANEUF, M. Claude-Serge GUILLEMAIN, Mme Claude GUILLEMAIN, Mme Monique JOLLIVET-DAVID, M. André JOUBERT, M. Jacques KERYELL, M. Michel LAVEDRINE, M. Pierre MACHEFER, M. Dominique MAILLARD, M. Jean MALLET, Mme Christiane MULOCHER-GAIRE, M. Yves NAUD, M. Michel PENNEAU, Mme Joëlle REMY, Mme Jocelyne RENOU, M. Charles-Marie REYE, M. Jean ROBERT, Mme Jeanne ROGUET-PRIN, M. Bernard SARTON du JONCHAY, M. Alain SAULNIER.  membres associes. 

invites 
Mme Clémentine GODIOT, présidente de l’association Les Amis de Léo Lelée, (Chemazé 53), M. Paul GUILOIS, vice-président et Mme Annette GUILOIS, secrétaire.

S’Étaient fait excusér :
Mme Marie-Rose ALBRECHT, Mme Simone BEGUIER, M. Henri DELLACASA, Mme Elisabeth du Réau, M. Guy LAMAISON, Mme Marie-Magdeleine LE DALL, M. Xavier MARTIN, M. François PIGNIER, M. Edmond RUBION, Mme Florence SOULEZ-LARIVIERE.   membres titulaires


M. Max BARAT, M. Roger BOISSEAU, Mme Luciole BOUCHE, M. Dominique CHARBONNEL, Mme Laurence CHARVOZ, M. Benoît DELTOMBE, Mme Margreet DIELEMAN, M. Grégoire DUVAL, Mme Jeanne DUVAL-LE GOFF, M. Gérard JACQUIN, Mme Denise LAMAISON, Mme Chantal MAUGEAIS, M. Jean MAUGEAIS, Mme Marie-Thérèse MOIGNET, Mme Sylvette ROBSON, M. Furcy SOULEZ-LARIVIERE, Mme Françoise TETU DE LABSADE.  membres associés. 


	M Jean-Claude REMY ouvre la séance au cours de laquelle sont présentées les communications de M. Yves Cadou et de M. et Mme Guillemain :

- « Influence du pont de Saint-Martin-de-la-Place sur la bataille de Dumnacus» par Yves Cadou.

	Au XIXe siècle, les érudits se sont intéressés à un épisode célèbre dans l’histoire de l’Anjou : la défaite du chef gaulois Dumnacus devant les troupes du romain Caius Fabius. Ignorants l’existence d’un pont devant l’oppidum de Chênehutte-les-Tuffeaux, ils ont tous envisagé une retraite de Dumnacus vers les Ponts-de-Cé. Cependant dès lors que le pont de Platea est reconnu, les Commentaires de César deviennent beaucoup plus précis. Grâce aux récentes études on comprend par où sont passées les troupes romaines et gauloises et où elles ont fait halte. Les temps nécessaires aux déplacements situent les lieux des affrontements. Que Dumnacus fut vaincu dans la plaine de Bataillé à Louerre s’avère parfaitement plausible.

La communication a suscité quelques interrogations sur la géographie des lieux.


Extraits des débats 

M. Daniel Couturier : Habitant Longué, j’ai un gros dossier sur Robrica qui a fait l’objet d’études depuis le 18° siècle pour déterminer son emplacement exact. Chénehutte se trouve sur une route directe allant de Longué à Doué sans passer par là. C’est pourquoi je ne partage pas l’interprétation qui a été donnée pour Robrica. 

R : Il existe un chemin gaulois qui se trouve entre Robrica et un guet qui est voisin de Longué ; les chemins qui quittent Longué viennent en prolongement de ce vieux passage. Longué est donc postérieur à ce chemin.

M. Pierre Bouvet : Jules César ne dit pas que les événements se sont passés à Robrica. 
R : Jules César ne le dit pas dans le texte établi par l’Institut de France qui a été communiqué ; il y avait d’ailleurs très peu d’indications géographiques.

M. Christian Brégeon : Les Commentaires de César ont été écrits environ quinze années après le déroulement de la bataille ; il ne s’agit donc pas d’une relation quotidienne des faits, ce qui peut expliquer certaines imprécisions. Il les a écrits pour favoriser son accession au Sénat.
R : C’est tout à fait exact.


- « Le peintre Léo Lelée, un Angevin chez les Félibres » par Mme Claude et M. Claude-Serge Guillemain.

	Léopold, Albert, Joseph Lelée est né le 17 décembre 1872 à Chemazé, en Mayenne angevine. Il entre à18 ans à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs, puis à l’Ecole Nationale des Beaux Arts. Professeur à Saint-Quentin, puis à Roubais, il découvre la Provence en mars 1902. La culture locale l’émerveille et il va mettre son talent au service de la renaissance provençale. Mistral salue en lui « Le jeune peintre utile à son musée ». Il devient le peintre des Arlésiennes, du Félibrige, de la Nation Gardiane et du Mouvement Espérantiste. Ses portraits à l’aquarelle sont superbes. Les illustrations de Lelée font le bonheur des meilleurs auteurs ou éditeurs de l’époque.
	Il crée, avec Mistral, la « Festo Vierginenco », organise les fêtes d’Arles et du Moulin de Daudet. Il est l’envoyé de la revue « l’Illustration » aux fêtes du centenaire de l’indépendance grecque et rapporte des dessins magnifiques. A la demande de la ville de Laval, il effectue une importante donation pour le Musée Ecole de la Perrine. Il nous a quitté le 26 juin 1947, après avoir intronisé la deuxième reine d’Arles : Maryse Orgeas.
Onze mille œuvres originales, trois mille cartes postales, autant d’illustrations diffusent, à travers le monde, les images de cet artiste angevin, hors du commun.

	Le président remercie l’orateur de cette communication très documentée et pleine de finesse sur un Angevin qui a représenté l’Arlésie et qui est très apprécié en Provence ; elle a suscité de chaleureux applaudissements. Les responsables de l’association des amis de Léo Lelée s’étaient déplacés pour suivre la conférence et ont souligné la très grande qualité des propos de M. et Mme Guillemain. La langue d’oc est utilisée par de nombreux auteurs ; sa première consécration officielle est le prix Nobel de littérature obtenu par Frédéric Mistral en 1904 pour Mireille, qui était écrite en langue d’oc 

Extraits des débats 

M. Jacques MAUREAU : Arles est actuellement à l’honneur ; le musée de l’art antique dont le fondateur est M. Rouquette vient d’être agrandi pour accueillir un bateau de 31 mètres unique au monde. Par ailleurs le provençal est une véritable langue ; il existait à l’université de Copenhague une chaire pour l’étudier.
R : Léo Lelée était appuyé par ceux qui soutenaient la langue ; il était apprécié de façon unanime. Ses œuvres ont suscité un grand intérêt dans le monde entier. Il avait obtenu une médaille d’or au salon des Arts Décoratifs. Mistral a fait beaucoup pour la renommée de la Provence. On se déplaçait à Arles pour aller voir la galerie de Léo Lelée située en face des arènes ; elle était disposée comme un salon avec des sièges où l’on venait s’asseoir pour prendre une consommation et échanger avec cet artiste très érudit. Certains éditeurs français et étrangers qui projetaient de publier un livre sur la Provence, faisaient appel à lui pour les illustrations. Sa renommée est immense, ainsi le magazine « l’Illustration » lui a demandé de décorer un livre paru à l’occasion du centenaire de l’indépendance de la Grèce. C’était un homme très travailleur et affectif ; il aimait peindre la vie des gens et faire ressortir ce qui les animait. En 1936, le maire d’Arles qui était communiste, avait organisé le congrès de son parti dans la ville qu’il administrait ; le peintre fut chargé de dessiner les affiches qui furent assez critiques pour les puissants. Cette attitude fut peu appréciée dans la ville et l’éloigna de ce fait pendant quelque temps de ses meilleurs amis.
	Lors de son inhumation, à Arles dans une tombe très simple, de nombreux discours furent prononcés. On évoqua notamment « qu’il avait la ténacité de son Anjou natal » et « la gratitude que lui devront les jeunes provençaux. »




	M Jean-Claude Remy a félicité une nouvelle fois M. et Mme Guillemain et rappelé à l’assemblée que le récent voyage de l’Académie à Rome fera l’objet d’une présentation, le 29 novembre à 15h.


	





Carnet de l’Académie


Colloque sur les lieux cultuels : dates de réunion du 
	- groupe III - La gestion contemporaine – vendredi 6 décembre à 14h


Réunions de Sections 
Section Sciences Economiques et Sociétales  
	-- vendredi 6 décembre 2013 à 14h30
	- vendredi 10 janvier 2014 à 14h30
	- vendredi 7 février 2014 à 14h30
	
Prochaines communications et bandes annonces

Vendredi 6 décembre 2013

- « Jules Quesnay de Beaurepaire (1834-1923), ou la carrière mouvementée d’un magistrat saumurois du 19e siècle. » par M. François-Christian Semur.
	Né à Saumur, le 3 juillet 1834, issu d’une famille de magistrats qui descendait elle-même de François QUESNAY, économiste distingué et chef de file des physiocrates, Jules Quesnay de Beaurepaire, magistrat, a connu au cours de sa carrière judiciaire les multiples soubresauts de la politique du dix-neuvième siècle. 
	François SEMUR propose ici, une esquisse biographique de ce magistrat atypique  où transparaît le courage patriotique d’un homme engagé dans la défense de Paris en 1870, et la difficulté d’exercer la justice dans un XIXe siècle particulièrement mouvementé politiquement. Alternant l’ombre et la lumière dans sa carrière professionnelle, Jules Quesnay de Beaurepaire trouva le temps d’écrire plusieurs romans, récits historiques régionalistes et essais à caractère juridico-politique.


- « Missionnaires angevins au Japon (1866-1970). » par M. Georges Cesbron.
	La communication se propose de préciser quelques aspects de l’apostolat de vingt-cinq missionnaires angevins – vingt-quatre hommes et une femme – partis depuis 1866 dans un pays qui hantait déjà les songes des navigateurs du Moyen-Âge sous le nom de Cipango.





 Olivier d’Ambrières 
Secrétaire Général

Directeur de la Publication : Jean-Claude REMY.
Imprimé par nos soins.
ISSN : 1294-7938								 
Dépôt légal novembre 2013						Tél.   : 09. 61 .46. 99. 35


Courriel : academie-dangers@wanadoo.fr
Site Web: www.academie-dangers.com

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