BULLETIN DECEMBRE 2017

 
Le secrétariat sera fermé 
du 26 décembre 2017 au 8 janvier 2018 inclus



	 L’Académie tiendra séance les : 


Vendredi 22 décembre 2017

15h00
                                                                                                    Séance privée


                                                                                             16h00
Séance publique
- « L’urne de Cana » par M. Michel Vaissier
- « Panorama sur les chaires à prêcher du XVIIe et XVIIIe siècle en Anjou » par M. Etienne Vacquet



Vendredi 12 janvier 2018




                                                                                            16h00
Séance publique

                                                                   Réception d’un membre titulaire
                                                Eloge de M. Edmond Rubion par M. Serge Quentin
                             « Edmond Rubion, une vie, une œuvre » par M. Serge Quentin











SÉANCE PUBLIQUE DU 24 NOVEMBRE 2017


Sont prÉsents 
Mme Monique ASTIÉ, M. Robert AUDOUIN, M. Yves BARTHET, M. Jean-Pierre BOIS, M. Christian BREGEON, M. Georges CESBRON, M. Lionel COUPRIS, Mme Josette FOURNIER, M. Joseph GIBOIN, M. Daniel GRUAU, M. Claude-Serge GUILLEMAIN, M. Luc LARGET-PIET, M. Jacques-Marie de LATROLLIÈRE, Mme Marie-Magdeleine LE DALL, M. Serge LE POTTIER, M. Gérard LESAGE, M. Jacques MAUREAU, M. Jean-Claude REMY, M. Bernard RICHE, M. Alain SAULNIER, M. Jacques THOMAS, M. Michel VAISSIER.   membres titulaires

M. Georges TIRAULT.   membre ÉmÉrite

M. Louis-Marie BEAUVOIS, M. Michel BERNARDIN, M. Jacques BESSON, M. Pierre Marie BETTON, M. Jacques BIZARD, M. Jérôme BODIN, M. Benoît BOUMARD, M. Dominique CHARBONNEL, M. Michel DANIN, M. Jacques de BELENET, M. Philippe de FRESNAY, M. Benoît DELTOMBE, M. Yves DURAND, M. Rémy GERNIGON, M. Jean-André GOUYETTE, M. Michel GUILLANEUF, Mme Claude GUILLEMAIN, Mme Pascale GREMONT, M. René JAMES, M. Jacques KERYELL, M. Julien KILANGA, M. Michel LAVEDRINE, M. Georges LEGUILLANTON, Mme Françoise LIZE DUBOIS, M. Jean-Pierre MONTAUFIER, Mme Christiane MULOCHER-GAIRE, M. Jean-Claude PAVION, M. Paul RAGUIN, M. François-Michel SOULARD, M. Philippe TARDY-JOUBERT, M. Remi THUAU.   membres associÉs.

M. Yves GREMONT, M. FOURNIER, M. Philippe VOYER, Lieutenant-colonel PETITJEAN, Capitaine ROCHER.   Invités


S’Étaient fait excusér :
M. Olivier d’AMBRIERES, Mme Yvette DAMS-MONVILLE, M. Jacques MAILLARD, Mme Elisabeth du REAU, M. Serge QUENTIN, Mme Florence SOULEZ-LARIVIERE.   membres titulaires. 

M. Raphaël COURANT, M. Joël DREAN, M. Alain FOUGERAY, M. François LECOQ-VALLON, M. Dominique MAILLARD, Mme Françoise MARMIN, M. Jean ROBERT, Mme Sylvette ROBSON, Mme Françoise TETU de LABSADE, M. Furcy SOULEZ-LARIVIERE.   membres associÉs. 

Lors de cette séance, qui se tient dans les locaux de l’Ecole militaire du Génie, Paul Raguin, présenté par Jacques Maureau, prend séance. Le président lui remet à cette occasion la toute nouvelle plaquette qui raconte l’histoire de notre compagnie.
Suivent deux communications : 

« La qualité du haut enseignement militaire français dans l’entre deux guerres et l’issue paradoxale des combats de 1940 » par le lieutenant-colonel Alain Petitjean.

La défaite militaire de 1870 a amené une rénovation du haut enseignement militaire.
Dès 1876, sont assurés des cours militaires spéciaux qui sont repris par l’école supérieure de guerre lors de sa création en 1880. Dans cette école interviendront quelques militaires de premier plan comme Ferdinand Foch qui assurera le cours de tactique générale et stratégie ou encore Philippe Pétain qui se verra un temps attribué le cours d‘infanterie.
Fermée durant le premier conflit mondial, l’école supérieure de guerre reprendra son enseignement à compter du 1er novembre 1919 sous la direction du général Marie-Eugène Deberney. Afin de tirer tous les enseignements de la Grande guerre, sera ouvert à cette occasion un cours d’histoire militaire centré principalement sur ce conflit.
Le moins que l’on puisse dire c’est que tout cela ne sera guère mis à profit par le commandement militaire en charge des opérations lors de la seconde guerre mondiale. C’est qu’alors les conceptions du haut enseignement militaire vont se heurter aux théories prônant une défense statique sur un front continu, illustrées notamment par la construction, dans les années 30, de la ligne Maginot, théories que l’on trouve aussi à l’œuvre dans la ligne de fortifications Chauvineau édifiée au nord de Paris. On sait ce qu’il advint de tout cela lorsque l’armée allemande déclencha son offensive le 10 mai 1940.


	« Saint-Nazaire, choisie en 1917 par le corps expéditionnaire américain. » par le colonel Serge Le Pottier

Lorsque, en grande partie en conséquence de la guerre sous-marine déclenchée par l’Allemagne, les Etats Unis entrent dans le premier conflit mondial le 9 avril 1917, il va sans dire que l’arrivée massive de soldats américains est attendue avec impatience par le haut commandement anglais et français. A cet égard les « sammies » seront au rendez-vous puisqu’ils seront plus de deux millions à rejoindre la France.
Il était pour cela nécessaire que soient mises en place des installations portuaires permettant un débarquement des troupes dans des conditions optimales. Saint-Nazaire sera le principal port par lequel arriveront les soldats américains. A maints égards le site était satisfaisant, appontements de grande longueur, tirant d’eau important, réseau ferré suffisamment dense ensuite pour acheminer les «  sammies » vers leurs cantonnements.
Le premier convoi part de New York le 14 juin 1917. Son arrivée à Saint-Nazaire s’échelonnera du 26 juin au 1er juillet. Un camp, fait de 200 baraquements de type Adrian est édifié à la hâte. Bientôt ce seront neuf camps, pouvant accueillir 70 000 hommes, qui seront aménagés dans les environs de Saint-Nazaire. Des travaux gigantesques seront en outre nécessaires pour prévoir l’installation des chevaux (ils seront plus de 40 000 à transiter par Saint-Nazaire), ou encore acheminer l’eau potable en quantité suffisante.
Saint-Nazaire sera alors, et de loin, le premier port français cependant que la cohabitation des civils et des soldats se fera sous les meilleurs auspices. 263 mariages en Loire Atlantique résulteront du passage des « sammies ».N’oublions pas que 210 000 d’entre eux seront blessés et que 116 500 perdront la vie en 1917 et 1918, dont un peu plus de 50 000 au combat. Le dramatique défaut de soins, l’extension des épidémies expliqueront le nombre élevé de morts en dehors des seuls combats.

SÉANCE PUBLIQUE DU 8 DECEMBRE 2017

	La séance de l’Académie s’est tenue à la Chapelle des Ursules. M. Jean Pierre Bois a reçu Mme Caroline de Navacelle qui prend séance ce jour et qui  est présentée par M. Olivier d’Ambrières.
S’en suit la communication de Mme d'Yvette Dams-Monville avec la participation du quatuor Capriccio et de I'altiste Gérard Caussé, soliste international, professeur émérite du CNSM de Paris.

- « Elan et Passion, Le Romantisme Musical en Allemagne. » par Mme Yvette Dams-Monville
	Au sein même du classicisme finissant, s'ébauchent les premiers symptômes du Romantisme musical germanique. Les écrivains et poètes l’annoncent à la veille de la Révolution
Française. 
	« L’Aufklärung» glisse vers la sentimentalité sous l’impulsion du génie allemand Goethe 1749-1832. Cette émotivité, cette sensibilité seront les prémices du Romantisme. Celui-ci choisira pour étendard le « sturm und Drang »" 
	La Germanie sera la terre d’élection du Romantisme
	Le triangle d’or sera : Dresde- Leipzig * Weimar et Berlin 
	Le siècle romantique sera celui du lied, de la virtuosité instrumentale, du concerto, du poème symphonique. La musique de chambre deviendra le chemin à parcourir de la Cour à la ville, des salons aristocratiques à ceux de la bourgeoisie, puis de la salle de concert.
	Les compositeurs les plus représentatifs de la musique de chambre du 19" siècle seront :
Beethoven - Schubert - Mendelssohn - Schumann - Brahms
	Pour les Allemands, la musique est une nécessité. 
	La communication  a été illustrée musicalement par deux mouvements des quintettes op 18 et op 111 des compositeurs Félix Mendelssohn et Johannes Brahms, pour 2 violons, 2 altos et 1 cello.
	A l’issue de l’intervention de Mme Dams-Monville, le quatuor a présenté des extraits des œuvres, objet du concert et les Académiciens ont été invités à nouveau à participer à ce concert donné publiquement le même jour en soirée













Carnet de l’Académie

Prochaines communications

Vendredi 26 janvier 2018
	15h00 : Séance privée
	16h00 : Séance publique 
- « Monde Chrétien et juste violence (313-XIIe siècle)» par M. Michel Pecha 
- « Idéologie guerrière au temps de Jeanne d'Arc » par Mme Marie-Claude Guillerand 




Gérard LESAGE, Secrétaire général
Directeur de la Publication : Jean—Pierre BOIS.
Imprimé par nos soins.
ISSN : 1294-7938	 						
Dépôt légal décembre 2017		

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