BULLETIN AVRIL 2017

 


	 L’Académie tiendra séance les : 


Vendredi 28 avril 2017
Université Catholique de l’Ouest
                                                                                            UCO
3, place André Leroy, Angers
                                                                                Bâtiment Jeanneteau 
                                                                                            Ampithêatre Bédouelle

                                                                                                17h00
Séance publique
- « Présentation du site internet de la mission patrimoine UCO» par M. Guillaume Le Vern.
- « Les collections scientifiques de l’Université Catholique de l’Ouest de 1877 à nos jours» 
par M. Georges Le Guillanton.
- « Des Ténèbres à la Lumière, l’Apocalypse selon La Pintière.». par Mme.Marie-Claude Rousseau. 
Informations pratiques pour trouver l’amphithéâtre « Bédouelle » dans le bâtiment Jeanneteau là où se trouvait précédemment l’Ecole Supérieure d’Electronique. On peut y accéder au 6 de la rue Merlet de La Boulaye. (pas de parking, sauf un parking handicapé + une rampe d’accès). Le 3 de la Place André Leroy est une entrée piétonne. Il sera possible d’utiliser le parking situé au 3 de la rue Rabelais (juste à côté du feu tricolore à l’extrémité de la rue La Fontaine). La barrière sera ouverte à partir de 16h30 pour un libre accès. Sur ce parking à côté du bâtiment Jeanneteau il y a un emplacement pour handicapé avec un petit ascenseur pour atteindre le niveau de l’amphithéâtre.

Vendredi 12 mai 2017
Hôtel de Livois

15h00
Séance privée

                                                                                              16h00
Séance publique

                                                                        Réception d’un membre titulaire
                                        Eloge de M. Antoine Ruais par M. Claude-Serge Guillemain
- « La croissance industrielle, quelles sont ses limites ?» par M. Claude-Serge Guillemain
« La sociabilité du Comte Alfred de Falloux, notable angevin au XIXe siècle.» par M. Gérald Gobbi




                                                                                            COMPTE RENDUS
Printemps de l’Académie
                                                                19 mars 2017

	C’est devant un public particulièrement nombreux que le président Jean-Pierre Bois présente la manifestation de cet après-midi. Notre Académie est pleinement, comme l’indique au demeurant son nom, une académie des arts. C’est cette facette de notre compagnie qui est mise en lumière aujourd’hui, avec la présentation de travaux de consœurs et confrère dans les domaines de la musique, de la poésie, de la peinture, de la sculpture, de la photographie.
	En ouverture, Françoise Lizé-Dubois nous emmène autour de l’horizon chimérique de Gabriel Fauré.
	Le poète Jean de la Ville de Mirmont est l’un des principaux personnages du roman de Jérôme Garcin «  Bleus Horizons ». Ce poète, mort durant les premières semaines de la Grande Guerre, avait notamment composé un poème, « La mer est infinie », qui sera mis en musique par Gabriel Fauré. 
	C’est le point de départ de la recherche de notre consoeur. 
	Elève de Camille Saint-Saëns auquel le rattachera, sa vie durant, une solide amitié, Gabriel Fauré qui s’est voué pleinement à la musique de chambre, s’est surtout attaché à l’écriture de mélodies pour la voix. 
	C’est cet aspect essentiel de son œuvre qui est mis en avant dans cette communication, qui nous a permis d’entendre quelques célèbres pièces, comme la messe de Requiem interprétée par la soprano Sheila Armstrong accompagnée par l’orchestre de Paris sous la direction de Daniel Barenboïm, ou encore le magnifique cantique de Jean Racine, d’entendre aussi, avec émotion, un enregistrement ancien de Charles et Madeleine Panzéra. 
	Mêlant poésie et musique, l’écoute des mélodies « Clair de lune » sur un poème de Paul Verlaine et «  La mer est infinie » de Jean de la Ville de Mirmont, montre tout le talent de Fauré pour mettre en musique et magnifier ces courtes poésies.
	Gabriel Fauré, homme discret et secret, n’a cessé d’être organiste (sans au demeurant jamais composer pour cet instrument). Le cycle de mélodies, « l’horizon chimérique », qu’il composa en 1921, magnifiquement interprété par Charles et Madeleine Panzéra, témoigne de la richesse et de la sensibilité d’une œuvre qui se situe au confluent de la musique romantique et des innovations à venir dans le domaine de l’écriture musicale au cours du XXème siècle.
	Au terme de cette communication, la venue éventuelle de Fauré au château de Brissac (à l’instar de son ami Saint Saëns) est évoquée par Christian Brégeon, Etienne Vacquet s’est interrogé sur la profondeur du sentiment religieux de Fauré. Surtout, la beauté des mélodies est soulignée par Jean-Pierre Bois. 


	Denise Lamaison commente ensuite une projection, avec un accompagnement musical parfaitement adapté, d’une nombreuse série d’aquarelles de son mari, Guy Lamaison.
Denise et Guy Lamaison, la retraite survenue, ont sillonné la France et quelques pays d’Europe en camping-car. Les paysages et les monuments qu’ils découvraient furent, pour Guy, l’occasion de peindre des aquarelles et quelques acryliques, dont celles qui nous sont montrées cet après-midi et qui ont été réalisées au long de la Loire, de la Maine et de ses affluents. 
	Réalisées sans dessin préalable au crayon, sans que cela n’altère leur précision, elles étaient exécutées en à peine plus d’une heure. Elles montrent de splendides et sobres paysages. 	C’est véritablement la douceur angevine qui s’y exprime. L’eau, omniprésente, y est représentée avec bonheur, avec une palette de teintes douces et suggestives. 

Des églises, quelques châteaux, monuments réalisés d’un trait assuré, ont complété cette présentation qui a suscité l’enthousiasme du public. Des œuvres que l’on peut retrouver dans les ouvrages de Guy Lamaison, disponibles chez son épouse Denise.

	Il restait à l’assistance à découvrir, sur les panneaux installés au fond de la salle aménagée pour la circonstance, des peintures, dessins, pastels, huiles, de Monique Astié et de Claude Guillemain-Soudet. Compositions florales, paysages, marines, un chat, toutes œuvres révélant l’excellence dans le rendu des sentiments et témoignant d’une maîtrise technique de premier ordre. 
	Nos deux consœurs ont présenté et commenté les conditions de réalisation de leurs tableaux pour le plus grand intérêt du public.
	Il en est allé de même pour le superbe médaillon en plâtre réalisé par Claude-Serge Guillemain ainsi que pour les photographies de fleurs, plantes et paysages réalisées par Monique Astié. 



                                                                                        Information   Denise Lamaison possède encore quelques 
                                                                                      exemplaires des livres qu’elle a publiés avec Guy Lamaison
                                                                                                                 sur la Loire et ses affluents.
                                                                                                  Vous pouvez les acquérir en vous adressant à elle
           


SÉANCES DU 24 MARS 2017

Sont prÉsents 
Mme Monique ASTIÉ, M. Robert AUDOIN, M. Yves BARTHET, M. Jean-Pierre BOIS, M. Benoît BOUMARD, M. Christian BRÉGEON, M. Georges CESBRON, M. Daniel COUTURIER, Mme Élisabeth du RÉau, M. Joseph GIBOIN, M. Daniel GRUAU, Mme Josette FOURNIER, M. Claude-Serge GUILLEMAIN, M. Jacques-Marie de LATROLLIÈRE, Mme Marie-Magdeleine LE DALL, M. Serge LE POTTIER, M. Gérard LESAGE, Mme Catherine LESSEUR, M. Jacques MAILLARD, M. Jacques MAUREAU, M. Michel PECHA-SOULEZ, M. Philippe PICHOT-BRAVARD, Mme Denise-Joëlle REMY, M. Jean-Claude REMY, M. Bernard RICHE, Mme Florence SOULEZ-LARIVIÈRE, M. Jacques THOMAS, M. Michel VAISSIER,   membres titulaires

M. Georges TIRAULT, membre titulaire ÉmÉrite 

M. Louis-Marie BEAUVOIS, M. Yves CADOU, M. Philippe de FRESNAY, M. Benoît DELTOMBE, M. Henry-Dominique DERSOIR, M. Rémy GERNIGON, M. Michel GUILLANEUF, M. Gérard JACQUIN, M. René JAMES, M. Michel LAVÉDRINE, M. Jacques LE BRETON, M. Dominique MAILLARD, Mme Marie-Thérèse MOIGNET, Mme Christiane MULOCHER-GAIRE, M. Michel PENNEAU, M. Charles-Marie RÉYÉ, Mme Jeanne ROGUET-PRIN, M. François-Michel SOULARD, M. Furcy SOULEZ-LARIVIÈRE,   membres associÉs.

S’Étaient fait excusér :
M. Olivier d' AMBRIÈRES, M. Pierre BOUVET, Mme Yvette DAMS-MONVILLE, M. Dominique LAMBERT DE LA DOUASNERIE, M. François PIGNIER, M. Pierre SCHMITT,   membres titulaires. 

M. Max BARAT, M. Jérôme BODIN, M. Philippe BONEF, M. François BOULÊTREAU, M. Gilles BOURDOULEIX, M. Dominique CHARBONNEL, Mme Laurence CHARVOZ, Mme Jeanne DUVAL-LE GOFF, M. Pierre-Anne FORCADET, Mme Frédéricque FORCADET-BODIN, Mme Pascale GRÉMONT, M. François LECOQ-VALLON, Mme Françoise MARMIN, M. Jean ROBERT, Mme Sylvette ROBSON, M. Philippe ROCQUET, Mme Françoise TÊTU DE LABSADE, Mme Maÿlis THURET, M. Guy TRIGALOT,   membres associÉs. 


SÉANCE PRIVEE DU 24 MARS 2017

Recensions d’ouvrages
Sont d’abord présentés par Daniel Couturier des ouvrages publiés à l’occasion de la disparition tragique de Charles de Foucauld au Sahara.
Ce sont
	- un ouvrage à plusieurs voix, coordonné par Josette Fournier, Charles de Foucauld, qui, fondé sur des recherches originales et précises d’archives, a permis de retrouver et publier plusieurs documents inconnus ou perdus. Une opportunité pour découvrir quelques facettes ignorées de ce héros
- Josette Fournier a publié également Charles de Foucauld et René Teilhard de Chardin et Jacques Richou a conduit une réédition de La vie de Charles de Foucauld de René Bazin
	Le livre Musique et yoga de Lise Martinez est un texte original écrit par une violoniste, artiste qui est aussi professeur de yoga. On y découvre la grande proximité entre le yoga et la musique, deux écoles de vie et de justesse. La pratique de ces deux activités, a priori fort dissemblables, amène à l’adoption de postures très proches et il n’est pas étonnant dès lors d’apprendre que Menuhin fut un grand yogi. 

	Dans la Revue de l’académie du Var de 2015, Daniel Couturier a retenu l’article sur « La conquête du Chili », dans lequel est évoquée la figure de Paul Émile Bourgoin, curé de la Placilia, originaire de Longué, avec qui il a eu des échanges épistolaires.
	Dans la revue Geneva des Musée d’art et d’histoire de Genève on peut voir une peinture de la déroute de Cholet, le 13 octobre 1793 de Jules Girardet, 1884, tableau échangé contre une statuette, en 1970, entre les musées de Genève et Cholet.
	Enfin, dans la livraison de l’académie Potaliana de Turin figure une évocation de l’écrivain et philosophe François Ricœur.

SÉANCE PUBLIQUE DU 24 MARS 2017
	
	Elle est consacrée à l’accueil de deux membres correspondants, Ferenc Tóth et Daniel Roche.
	Jean-Pierre Bois présente en premier lieu le professeur Ferenc Toth.
« Conseiller scientifique au Centre de recherches en Sciences humaines (Institut d’Histoire) à l’Académie Hongroise des Sciences, particulièrement attaché aux questions culturelles et historiques, le Professeur Ferenc Tóth est un spécialiste de l’histoire européenne de l’époque moderne dont les travaux sont particulièrement centrés sur les relations franco-hongroises, ou mieux dit, un spécialiste reconnu de l’histoire franco-hongroise, ce qui était le sujet retenu pour sa thèse d’Habilitation à diriger des recherches présentée et soutenue avec un brillant succès à l’Université de Paris IV Paris-Sorbonne en 2003. Le Professeur Ferenc Tóth est en même temps un homme d’écriture et de relations.
	Formé initialement à la langue, la littérature et l’histoire française à l’Université de Szeged, il a soutenu sa thèse, à l’Université de Paris IV en 1995, Ascension sociale et identité nationale. Intégration de l’immigration hongroise dans la société française au cours du XVIIIe siècle, reconnue à l’Université de Szeged en 1997, sous le titre plus général Recherches doctorales en histoire moderne. Il était alors professeur de langue française au Lycée professionnel József Eötvös à Békéscsaba, puis maître de conférences à l’Ecole Supérieure Dániel Berzsenyi devenue Université de la Hongrie Occidentale, à Szombathely, où il a été chef du Département de Français, de 1998 à 2006 – et dans la même époque, chargé de cours à l’Université Protestante Réformée Gáspár Károli à Budapest. C’est dans ces fonctions que nous nous sommes rencontrés, à l’Université de Nantes, et avons développé des relations suivies, avec des échanges de cours et d’étudiants dans le cadre ERASMUS, en même temps que d’autres relations étaient établies avec l’Université François Rabelais de Tours, la ville de saint Martin - né à Szombathely, alors Savaria en Panonnie. Echanges marqués par l’organisation de très nombreux colloques (Szombathely, Szentgotthárd, Sárvár, Budapest, Vasvár, Paris, Nantes), et de nombreux travaux, livres et ouvrages collectifs, en langue française ou en langue hongroise, à la pratique desquelles le Professeur Ferenc Tóth ajoute l’anglais, l’allemand, le russe et le latin - la seule langue dans laquelle il n’ait pas encore publié.
	Il est impossible ici de donner le détail des publications du Professeur Ferenc Tóth, qui font toutes le lien entre culture française et culture hongroise, en particulier dans le domaine des relations politiques et militaires, avec un regard toujours européen. Je n’en retiens ici que la vie du baron de Tott, Un diplomate militaire français en Europe orientale à la fin de l’Ancien Régime, François de Tott (1733-1793), puis que la communication qu’il nous propose aujourd’hui «Voltaire et le baron de Tott » porte sur ce baron hongrois né en France, auquel le philosophe avait écrit « Vous serez au nombre fort petit des hommes que je regretterai en mourant de n'avoir pu voir. »
	L’œuvre du professeur Ferenc Toth a été couronnée par de nombreuses distinctions, le Prix Bolyai, prix d’excellence de l’Académie Hongroise des Sciences, en 2001, le prix « Chercheur Scientifique de l’année en 2005, le Prix Géza Perjés, Grand Prix scientifique de l’histoire militaire hongroise en 2007. On ne s’étonne pas de le voir nommé en 2012 Directeur de recherches, puis en 2014 Conseiller Scientifique à l’Académie Hongroise des Sciences. Fonction dans laquelle nous avons l’honneur et le plaisir de le recevoir aujourd’hui membre correspondant de l’Académie des Arts, Belles Lettres et Sciences d’Angers, à mi-chemin entre Nantes et Tours, ou à mi-chemin entre Budapest et Nantes.
Jean-Pierre Bois »

	Notre nouveau confrère présente alors une communication sur François de Tott et Voltaire, une immersion dans les méandres de la diplomatie française en Europe orientale où l’on découvre aussi un écrivain qui n’est pas sans similitude avec Voltaire. 
	Le texte de cette communication, tout comme pour celle de Daniel Roche, figurera dans les prochains Mémoires.

	Gérard Lesage présente ensuite Daniel Roche, professeur honoraire au Collège de France.
	« Après avoir obtenu l’agrégation d’histoire, Daniel Roche enseigne quelque temps au lycée de Chalons sur Marne. C’était en 1960.
	Très vite la recherche l’appelle et ce sera, en 1973, la soutenance d’une thèse sur le siècle des Lumières en province. Académies et académiciens provinciaux de 1680 à 1789. Très remarquée, cette thèse sera le point de départ d’une carrière universitaire prestigieuse : maitre de conférences à l’Ecole Normale Supérieure, professeur à Paris VII puis à Paris I, avant, consécration suprême de rejoindre le Collège de France où il occupera, jusqu’en 2006 la chaire d’histoire de la France des Lumières. Entretemps il avait enseigné à l’institut européen de Florence, avait été fait docteur honoris causa des Universités de Genève et de Vérone, choisi comme membre correspondant de la British Academy  de l’Académie américaine des arts et lettres, de l’Academia Europea, avant d’être reçu au sein de l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts d’Angers.
	Daniel Roche a publié de nombreux ouvrages, toujours salués lors de leur publication pour leur considérable apport à la connaissance du passé, non pas tant des grands évènements ou des grands personnages mais de la foule de celles et ceux qui nous ont précédés, et qui en définitive font l’Histoire. 
Ce seront entre autres :
La culture des apparences pour une histoire du vêtement, L’histoire des choses banales pour une histoire de la consommation, Humeurs vagabondes pour une histoire des circulations des hommes, des produits et des idées. 
	On peut encore citer Le peuple de Paris qui dresse un tableau de la vie des petites gens dans le Paris prérévolutionnaire et Les Français et l’Ancien Régime, un ouvrage de référence co-écrit avec le regretté Pierre Goubert.
	Les trois derniers ouvrages de Daniel Roche sont le fruit d’années et d’années de recherche sur un monde qui lui tient particulièrement cœur, le monde du cheval. C’est en effet à une découverte de la grande histoire de la culture équestre que nous invite Daniel Roche qui analyse la transformation formidable et somme toute récente, du rapport de l’homme au cheval. C’est avec le premier qui s’intitule L’ombre du cheval, la relation entre le cheval et l’énergie qui est décrite, avant et après l’invention du moteur à explosion. Le second, sur La gloire et la puissance, s’attache à présenter le rôle du cheval dans la mise en scène du pouvoir, tant civil que militaire. Le troisième enfin, Connaissance et passion est une réflexion sur les enjeux intellectuels et imaginaires de la culture équestre. 
	Dans tous les ouvrages de Daniel Roche, les chiffres se côtoient avec les idées, toutes les sources possibles sont utilisées pout tout à la fois dégager les lignes de force et saisir les détails qui font mouche, avec toujours, comme il le disait dans sa conférence inaugurale au Collège de France, le souci d’interroger sans cesse, d’aller plus loin, de trouver du nouveau.
	Directeur de la Revue d’histoire moderne et contemporaine, il a reçu, pour l’ensemble de son œuvre le Grand Prix d’Histoire de la Ville de Paris, le prix Pégase et le Grand Prix national d’Histoire. Ses livres sur la culture équestre lui ont valu l’attribution en 2016 par l’Académie française du Grand Prix Gobert.
	C’est, pour l’Académie d’Angers un immense honneur d’accueillir Daniel Roche en son sein.
											Gérard Lesage »

	Daniel Roche présente alors une communication sur académiciens et académistes. Une occasion pour que notre nouveau confrère analyse les articles de l’Encyclopédie qui, dans leur variété traitent du cheval, et, après quelques réflexions sur le mot « académie », fasse une analyse croisée du monde des académies savantes et de celui des académies d’équitation.  


Carnet de l’Académie

COTISATIONS 2017

Il est rappelé que les cotisations doivent statutairement être réglées
avant le 31 mars.
Merci à celles et ceux qui ont déjà fait le nécessaire

85 euros pour les membres associés
(85 + 10 euros si envoi bulletin par poste soit 95euros)

100 euros pour les membres titulaires
(95 + 10 euros si envoi bulletin par poste soit 110 euros)

Le Trésorier
                                                                                        Yves Barthet


rappels


Réunion de Section 
	Section Sciences de la Vie
Vendredi 12 mai 2017 à 14h00 (salle 201)

Mémoires de 2016
Les Mémoires de 2016 sont disponibles et ont été distribués lors de la séance académique du 10 février 2017. Ils peuvent être désormais retirés au secrétariat.

Annonces academiciennes

Rencontre-InteracadÉmique
	L’Académie d’Amiens nous invite à la 4ème rencontre des Académies de l’Ouest, membres de la CNA, le 17 juin 2016. Cette rencontre aura pour thème :
 « L’Angleterre et nous : concurrence, influence, rivalité… ».
L’Académie d’Angers souhaite être représentée par une petite délégation.

Voyage culturel 
	Sortie annuelle de l’académie le 13 juin 2017 : découverte des parcs et jardins remarquables de l’Anjou, écrins remarquables de maisons historiques, dans le Baugeois, sous la conduite de M. Jacques Bizard.(bulletin d’inscription en annexe)

Prochaines communications

Vendredi 9 juin 
	16h00 : Séance publique 
Réception d’un membre titulaire
Eloge de M. Henri Dellacasa par Mme Christine Strullu
- « Le Paléolithique à Angers et ailleurs, un regard sur les nouvelles techniques d'étude » par Mme Christine Strullu
- « Henri-Pierre Delaage, général d'Empire et botanophile.» par M. Daniel Gruau

Vendredi 23 juin
	15h00 : Séance privée
	16h00 : Séance publique 	
Séance publique organisée par la section Sciences Economiques et Sociétales




Gérard LESAGE
Secrétaire général

Directeur de la Publication : Jean—Pierre BOIS.
Imprimé par nos soins.
ISSN : 1294-7938								 

Dépôt légal AVRIL 2017		
Nouveau numéro de téléphone	     Tél.   : 02. 41 .39. 13.61.
                                                                        Courriel : academie-dangers@wanadoo.fr
                                                                                            angers.academie@orange.fr
	                                                    Site Web : www.academie-dangers.fr         
mailto:academie-dangers@wanadoo.frmailto:angers.academie@orange.frhttp://www.academie-dangers.fr/shapeimage_2_link_0shapeimage_2_link_1shapeimage_2_link_2
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